Ciel mon épouse ! [PV Justice]
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MessageSujet: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Lun 3 Juil - 16:32
Ciel mon épouse !

— Non non non ! Moins d'émotions et plus de jambes !

Ça ne manque pas. Le metteur en scène me flanque à la porte de la salle de répétition, estimant qu'apparemment, en tant que directeur, je n'ai pas à m'occuper de la “direction” des acteurs.

Moi ! On me met à la porte de ma salle de répétition ! À moi ! Je 'lucine totalement, là. Et attendez, c'est pas n'importe qui, qui me fout dehors, non non non ! C'est un humain à don ! Saleté d'humain ! Tu leur donnes ça, ils te prennent tout ça !

… Ça ne se voit pas, mais je mime, en fait, la main que je leur donne, puis le bras qu'ils me prennent. C'est… euh… c'est un brin embarrassant. Regardez, là-bas !

Un inquisiteur !

Non mais je ne blague pas, en plus, il y a vraiment un inquisiteur. Il se ramène, engoncé dans sa longue robe blanche, croulant sous le poids, à n'en pas douter abominable, de son masque d'or. Sérieusement, qui a eu l'idée de choisir cette tenue ? Je me le demande vraiment.

Je descends l'escalier du hall, à la fois curieux et intrigué. Il n'y a personne d'autre, et puisqu'il me fixe avec insistance, j'en déduis sans trop de mal que l'inquisiteur est manifestement là pour moi. Allons bon. Beau-papa a-t-il décidé de passer à l'étape supérieure, de faire fi de la subtilité et de me coller un sbire pour m'espionner en permanence ? Ça ne lui serait pas si étranger, comme comportement, à vrai dire. Ça serait même faire justice à son attitude usuelle à mon égard.

Tiens, en parlant de Justice ! Si ça se trouve, c'est elle qui envoie cet inquisiteur pour me fliquer ! Et ça non plus, ça ne serait pas réellement exagéré, compte tenu de son attitude usuelle à mon égard.

Ah, douce Justice, douce douce Justice ! Pourquoi fus-tu si courroucée ? Que fis-je pour mériter ta colère, ta fureur ?

— Bonjour, Sire Alkhabith, me lance le spadassin sitôt que descends de la dernière marche. Pourrais-je m'entretenir avec vous ?
— Ah. À quel sujet ?
lui réponds du tac au touk.
— Au sujet de Candice Eizen.

Aïe.

Candice. Ma précieuse Candice ! Les jambes de 3 kilomètres de ma précieuse Candice !

— Et alors ?
— Elle était retenue à la cathédrale, et est parvenue à s'évader.
— La gredine.
— Nous savons qu'elle travaillait ici en tant que comédienne. Peut-être auriez-vous été en contact avec elle, récemment ?


Je rêve ou il insinue que je cacherais Candice Eizen dans mon placard juste pour ennuyer mon Pontife de beau-père ?

Il aurait carrément raison de le penser MAIS la vérité est ailleurs.

— Non.

Je rêve ou vu sa tête, il ne me croit pas ? Je rêve ou j'ai déjà dit je rêve ? Non sérieusement, comment pourrait-il ne pas me croire ? Presque comme si MOI j'étais un habitué de la magou… une minute…


Avec le Magicien, dans le rôle du fringuant héros accusé à tort :
Avec Justice, dans le rôle de l'actrice pas encore là :

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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Sam 22 Juil - 1:14

Justice
Alkhabith

Cécil
Alkhabith

Qu'est-ce qu'il a fait encore ?!
L’Église Blanche ne connaît plus de journées tranquille depuis bien longtemps... C'est pour ça que j'ai arrêté la musique pour me consacrer à elle, tout en faisant mon travail de chef de douane afin que je puisse contrôler au mieux les habitants et surtout les mettre en confiance... Chose pas évidente, tout le monde à leur raison de ne pas vouloir nous faire confiance, se sont des gens minoritaire, mais ils sont bien là... Mais bon sang pourquoi... POURQUOI EST-CE QUE MON FICHTRE DE MARI FAIT PARTIE DE CETTE MINORITÉ ?! Non mais sérieusement... Qu'il ne supporte pas mon père ça encore, je comprends... Mais alors pourquoi, mais POURQUOI en plus de ça il décide de foutre la merde ? Il ne s'est pas dit une fois dans sa putain de tête que ça me causerai problème ?! On avait des cartes en main pour pouvoir arranger les choses, on détenait Candice Eizen et le leader des Insoumis. Et lui qu'est-ce qu'il fait ?! IL LIBERE ISAMU KAZUNAGA LEADER DES INSOUMIS ! Comme si la fuite d'Eizen par un homme masqué ne suffisait pas, il FALLAIT qu'il mette son grain de sel ! Qu'est-ce qui me fait dire que c'est lui qui l'a libéré ? C'est simple, c'est arrivé le jour même où il s'est pointé à la cathédrale déguisé en livreur pour livrer ses faux crocodiles ! Le hasard et bien trop grand, surtout quand on sait que notre prisonnier ne peut pas s'échapper seul. Mais la n'est pas le pire... Alsahir Cecile Alkhabith est mon mari. Et donc au lieu d'user ce lien pour que je l’interroge concernant Eizen et Kazunaga... ON Y ENVOI UN INQUISITEUR ! Non mais... Sérieusement ? 

Furieuse de toutes ces nouvelles, je me dirige en marche rapide vers le théâtre. Lorsque je rentre l'Inquisiteur de met déjà à crier... Bah tiens donc... Ce n'est pas pour rien que je disais que c'était une mauvaise idée. 

« Inutile de vous moquer de nous Sire Alkalbith, arrêtez de mentir et avouer que vous avez eux contact avec Mlle Eizen pour ensuite aller libéré Mr Kazunaga ! »

Il lève la main vers celui qu'on appel le Magicien, c'est à ce moment là que je vois rouge. Je tends ma main vers l'inquisiteur le regard rempli de haine et cristallise ses mains qui font sortir du cristal sur mes joues. Ma colère était tellement intense que j'en oublie la douleur qu'elle me procure. 

« On peut savoir que ce que tu avais l'intention de lui faire ?! »

La marche rapide le regard toujours rempli de colère, je me dirige vers l'inquisiteur et le saisie par le col et le tire vers moi laissant ses mains prisonnières du cristal.

« Encore un dérapage dans ce genre et je te tue. »

Je le pousse violemment en arrière. Et me met à hurler.

« DÉGAGE MAINTENANT ! »

Je me tourne enfin vers Cécile et le pointe du doigt toujours aussi en colère, les cristaux encore présent sur mes joues avec un léger filet de sang.

« TOI ! »

Je m'avance vers lui et lui dit sèchement.

« Dans ton bureau et de suite, et inutile de me faire croire que tu n'en as pas sinon je t'y emmène par la peau des fesses ! »


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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Lun 24 Juil - 23:43
Ciel UN MONSTRE !

— Inutile de vous moquer de nous, sire Alkhabith !

Keumment ?! Moi, me moquer d'un représentant du pouvoir en place ?! Comment peut-il m'avoir cerné si aisément ? Suis-je si transparent ? Maï maï maï, je me sens insipide.

— Arrêtez de mentir et avouez que vous avez eu contact avec Mlle Eizen pour ensuite aller libérer M. Kazunaga !

Non mais faut pas exagérer, non plus, Monsieur l'agent ! Elle m'a dit qu'elle était majeure !



Mauvaise situation. Rembobinons, et oubliez ce que vous venez de lire.

Non mais faut pas exagérer, non plus, Monsieur l'agent ! Je n'ai rien fait de tout ce dont on m'accuse, je ne suis que la victime infortunée des évènements que j'ai mis en marche !

Avant qu'il puisse me faire du mal, cependéanmoins, mon bonheur de femme intervient.

C'est peut-être un pire scénario encore que ce que j'avais imaginé. Et j'ai BEAUCOUP d'imagination.

Les mains de l'Inquisifouineur s'encastrent dans du cristal tandis que la licorne de mon existence vient le secouer.

— On peut savoir ce que tu avais l'intention de lui faire ?!

Absolument rien. La prudence est de mise, mon z'amour z'éternel, et je crois que je vais m'éclipser en silence. Subrepticement. En tapinois.

— Encore un dérapage de ce genre et je te tue !

… c'est à lui ou c'est à moi qu'elle dit ça, mon abeille miraculeuse ? Par esprit de survie, purement et simplement, je vais croire qu'elle me dit ça et moi et me faire la malle.

Je commence à m'éclipser en silence. Subrepticement. En tapinois. Sur la pointe des pieds. Lentement. Si elle ne me voit pas, elle ne me mangera pas.

— DÉGAGE MAINTENANT !

Oui chef ! Fuyez pour vos vies ! Les magiciens et les chatons d'abord !

— TOI !

Iik ! Je n'existe pas ! Je ne suis qu'un fragment de ton imagination ! Une invention de ta psyché pour supporter le décès tragique de ta mère ! Je ne suis pas, rien qu'un fantôme d'une autre continuité spatio-temporelle ! Je ne suis…

— Dans ton bureau et de suite, et inutile de me faire croire que tu n'en as pas sinon je t'y emmène par la peau des fesses !

Je déglutis bruyamment, et me retourne lentement. Contraint. Résigné. Je papillonne des cils et tente un vain sourire candide.

— Que se passe-t-il, mon café crémeux ? Quelque manant aurait-il contrarié ta journée aux douanes ? Veuilles-tu que j'aille le punir, mon chocolat caramélisé ?

Gagne du temps, adoucis-la, pense à ta survie ! Tu peux le faire, Magicien, tu as ça dans le sang, la survie !

C'est pas comme si la fille de ton Pontife de beau-père avait la destruction dans le sien…

Je tends soudain le doigt derrière elle.

— REGARDE LÀ-BAS ! m'écrié-je sans crier gare. UN HOMME QUI N'A PAS DE PAPIERS !

FUYONS DANS L'AUTRE SENS ! Ni une ni deux ni douze, je prends mes jambes à mon cou et je me taille en quarante-sixième vitesse ! Je te me nous négocie le virage dans l'escalier et l'instant d'après je suis dans mon bureau.

Je ferme les seize serrures que j'avais fait installer exprès pour retenir mon bonheur de femme, et je me barricade. Je pousse mon secrétaire, mon armoire, mon coffre-fort et même ma cage à canari (BON SANG MAIS QU'EST-CE QU'ELLE FAIT LÀ CETTE CAGE À CANARI ?! Concentre-toi, concentre-toi, survis !). Je me laisse enfin tomber au sol et je pousse un soupir de soulagement.







J'ai envie d'pisser, c'est con…


Avec le Magicien, dans le rôle du courageux fuyard :
Avec Justice, dans le rôle de mon bambou coloré :

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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Mer 9 Aoû - 23:44

Justice
Alkhabith

Cécil
Alkhabith

Qu'est-ce qu'il a fait encore ?!
Je ne suis pas dupe, tout le monde à l’Église Blanche l'a aisément deviné. Le hasard était bien trop grand, et j'ai beau y réfléchir pendant plusieurs jours, je ne saurais toujours pas dire pourquoi est-ce qu'il agit ainsi. Pour faire chier mon père oui, mais qu'est-ce que ça lui apporte concrètement ? Qu'est-ce qu'il va faire le jour où il décidera de ne plus l'épargner ? Ouais bon pas la peine de chercher plus loin. Il fallait que je lui fasse cracher le morceau et qu'il comprenne que je suis fatigué de devoir rattraper ses bêtises.

— Que se passe-t-il, mon café crémeux ? Quelque manant aurait-il contrarié ta journée aux douanes ? Veuilles-tu que j'aille le punir, mon chocolat caramélisé?

Bras croisé, je soupire. Cette imagination pour les surnoms tout de même. Je le fixe méchamment n’appréciant pas le fait qu'il ne s'exécute pas de suite pour aller à son bureau. Mais au lieu de ça une fois de plus il a décidé de faire le pitre. 

— REGARDE LÀ-BAS ! UN HOMME QUI N'A PAS DE PAPIERS !

Je reste devant lui à le fixer bras croisé soupirant d'exaspération quand il se met à courir dans le sens opposé du bureau. Je le suis en marchant partant dans l'optique qu'il ne peut de toute façon pas aller bien loin vu qu'il se précipite vers un cul de sac. Alors que j'arrive enfin à son niveau, je me mets à sourire. Il s'est piégé lui-même avec son pouvoir d'illusion. J'avance vers la porte fermé et la traverse comprenant de suite que ce bureau n'est qu'illusion. Nous sommes partie au sens opposé de celle-ci. De plus, cet endroit est censé être qu'un simple couloir sans porte ni rien. Je me dirige alors vers lui décidé, traversant toutes les illusions qui me barre la route. Une fois en face de lui toujours les bras croisé, je lui dis.

« Je ne suis pas d'humeur à jouer Cécile et encore moins le temps. »

Mon regard est froid et agacé.

« Tu veux VRAIMENT que je t'emmène de force à ton bureau qui est à l'opposé de notre destination actuel.»

Je me frotte les joues d'une main pour essayer le filet de sang que m'ont infligé les cristaux lors de mon utilisation de pouvoir. Il faudrait vraiment que j'utilise ce pouvoir qu'en cas d'urgence... Mais attend... C'ÉTAIT UNE URGENCE ! CE CONNARD D'INQUISITEUR ALLAIT S'EN PRENDRE MON SÉDUISANT, MAIS STUPIDE MARIE. Je m'approche d'un pas étant pratiquement collé à lui et lui parle un peu plus bas de sorte à ce qu'il soit le seul à m'entendre.

« Tu ne veux pas qu'on discute des accusations qui se porte sur toi à lieu ouvert. Donc s'il-te-plaid, ne m'oblige pas à utiliser la violence pour que tu ailles à ton bureau. Même de mauvaise humeur, je déteste ça. »

Je recule d'un pas, un filet de sang coule encore sur ma joue que j'essuie d'un revers de bras.

« Je doute façon, il reste la certitude que c'est toi qui as libéré le chef des Insoumis. Le hasard est bien trop grand. Tu débarques en livreur de crocodile et pouf, à plus le leader de la faction des Insoumis. »

Je pointe le chemin qui se trouve derrière moi et lui dit froidement. 

« Maintenant continuons cette conversation au bureau. Je ne te laisse de toute façon pas le choix, je ne suis pas d'humeur comme tu as pu le voir. »

Il faudrait être aveugle pour ne pas remarquer ma colère de toute façon.


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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Dim 13 Aoû - 15:22
Ciel un potichat !

C'est au moment précis où mon bonheur de femme traverse la porte et la barricade que je réalise que j'aurais dû continuer mes études d'architecte.

— Je ne suis pas d'humeur à jouer Cécile et encore moins le temps.

J'ignore quoi répondre, car je crois qu'il n'y a, de toute façon, rien à répondre.

— Tu veux VRAIMENT que je t'emmène de force à ton bureau qui est à l'opposé de notre destination actuel.

Iik ! Non ! Non ! Je peux le faire moi-même ! Je veux dire, hé hé, après tout, qui n'a jamais craint de se faire détruire atomiquement par son épouse adorée, hein ?

Elle s'approche encore et je tente de reculer mais je n'ai plus nulle part où aller. Ou alors j'ai vraiment un endroit où aller mais mon subconscient coupable ne m'en laisse pas l'opportunité.

Le sale petit traître…

— Tu ne veux pas qu'on discute des accusations qui se portent sur toi en lieu ouvert.

Je ne le veux pas du tout, NUANCE !

— Donc s'il-te-plait, ne m'oblige pas à utiliser la violence pour que tu ailles à ton bureau. Même de mauvaise humeur, je déteste ça.

Ouais, eh bien, figure-toi, amour de mon existence, que je crois au contraire que tu apprécies de me torturer. Sinon tu ne crierais pas dessus à chaque fois soi-disant parce que je laisse les portes des placards ouvertes alors que c'est toi.

— De toute façon, il reste la certitude que c'est toi qui as libéré le chef des Insoumis.

Même pô vrai. J'ai peut-être, je dis bien PEUT-ÊTRE, assisté passivement à son évasion. Sur sa tête. Après lui avoir fourni les moyens de sortir de sa geôle. Mais jamais, je dis bien JAMAIS, n'ai-je par moi-même, de ma propre main si délicate, fait en sorte de…

— Le hasard est bien trop grand. Tu débarques en livreur de crocodile et pouf, à plus le leader de la faction des Insoumis.

Euh…

Je veux un avocat.

Non. Je veux une armée d'avocats. Et une armée de soldats. Des soldavocats. Pour me protéger physiquement et légalement. Maintenant.

— Maintenant continuons cette conversation au bureau. Je ne te laisse de toute façon pas le choix, je ne suis pas d'humeur comme tu as pu le voir.

Bon. De toute évidence, je n'ai pas le choix. Il va falloir sortir le grand jeu si j'espère m'en sortir vivant. Et je ne serais pas le fils de mon père si je ne cherchais pas à m'en sortir vivant. On est un peu comme une dynastie de cafards. On a beau essayer de nous écraser, on est toujours là. Increvable, la dynastie Alsahir.

Cafardeux, donc, je me transforme en petit chat et lui bondit sur l'épaule.

— Alors montre la voie, ma cerise en chocolat. Tu vois bien que je ne puis ouvrir moi-même la porte du bureau quand nous y serons, puisque je ne dispose d'aucun pouce. Et n'oublie pas mon couvre-chef. Il faut que tu comprennes, mon lapin à la cannelle, que jamais je n'ai cherché à te décevoir. Je voulais seulement que tu retrouves la paix intérieure. Maintenant que la Kazunouille est en liberté, ton père sera à nouveau concentré à lui faire la chasse et tout ira mieux pour toi. Je l'ai fait – et je n'ai rien fait, je tiens à le souligner – dans l'intérêt de ta famille.

Et voilà. Caïd de l'embrouille. Cafard du début à la fin. Mon papa serait tellement fier s'il n'était pas… vous savez… mort.

Pour faire bon effet, je léchouille rapido la joue de mon bonheur de femme, et je ronronne pour la forme.

Je suis le meilleur.


Avec le Magicien, dans le rôle du mec coincé :
Avec Justice, dans le rôle de mon parquet flottant :

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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Sam 19 Aoû - 19:40

Justice
Alkhabith

Cécil
Alkhabith

Qu'est-ce qu'il a fait encore ?!
Il fallait que je lui parle et pas forcement de ce qu'il a fait. Enfin si, mais ce n'est pas dans le but de savoir si c'est lui ou non. C'est évident qu'il est derrière le sauvetage de monsieur Kazunaga et Eizen. Mais j'ai besoin de savoir, pourquoi. Pourquoi est-ce qu'il fait tout pour nuire à l’Église Blanche alors qu'il en fait partie ? Pourquoi il cherche toujours à me mettre en colère à moi ou à ce qu'il reste de mon père ? Car ce comportement me fatigue de plus en plus. L'isolation que je m'offre chaque soir ne suffise plus pour supporter tout ce débordement. Surtout avec ce qui vient de se passer aux douanes. Après donc toutes mes remarques pour le convaincre d'aller au bureau, il finit par utiliser une ruse infaillible, il se transforme en chat pour ensuite s'installer sur mon épaule. Sous cette forme, tous mes tracas s'envolent toujours et me donnent qu'une envie, le câliner encore et encore. Avec le chapeau en plus, il est tellement chou. 

— Alors montre la voie, ma cerise en chocolat. Tu vois bien que je ne puis ouvrir moi-même la porte du bureau quand nous y serons, puisque je ne dispose d'aucun pouce. Et n'oublie pas mon couvre-chef. Il faut que tu comprennes, mon lapin à la cannelle, que jamais je n'ai cherché à te décevoir. Je voulais seulement que tu retrouves la paix intérieure. Maintenant que la Kazunouille est en liberté, ton père sera à nouveau concentré à lui faire la chasse et tout ira mieux pour toi. Je l'ai fait – et je n'ai rien fait, je tiens à le souligner – dans l'intérêt de ta famille.

Suite a cela une léchouille se fait sur ma joue qui n'a pas l'air de vouloir cicatriser suivit d'un ronronnement tout simple adorable. Sans plus attendre, je l'attrape pour le prendre dans mes bras et le câliner partant en direction du bureau. Alors qu'au départ, j'avais l'air en forme, que mes pas étaient décidés. Ici, je commence à marcher plus lentement. Une étrange fatigue me prend peu à peu, mais ne m’empêche pas pour autant d'atteindre le bureau que j'ouvre et ferme derrière moi. Je commençais à avoir chaud en plus de la fatigue. Bon sang, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je finis par m’asseoir dans l'espoir que ça calmera au moins la fatigue. Je pose mon mari sous forme de chat sur mes cuisses et lui répond enfin d'un air fatigué.

« Libérer Kazunaga nous ajoute plus de travail... Et a moi... Et au Pontife... Ça ne me fait jouir d'aucune liberté... Et quelque chose me dit que tu le sais. »

Perturbé, je touche mes joues d'une main qui sanglote encore. Habituellement ça ne met pas autant de temps à cicatriser... 

« J'ai plus l'impression que tu n'approuves rien de l’Église Blanche et que tu t'y rebelles. Et dans ce cas la, tu peux en partir sans risque. Tu n'y perdras rien, juste la possibilité d'entrer dans notre cathédrale. Je ne peux plus te couvrir éternellement Cécile... »

Je grimace suite à une douleur anormal qui se fait soudainement souffrir. Je tire les cheveux en arrière et tente de garder le contrôle. Mon corps se met à trembler sans explication. Bon... Après cet entretien avec mon séduisant, mais crétin de mari, j'irai voir quelqu'un pour les soins... Il y a quelque chose qui ne va pas. 


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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Mar 22 Aoû - 19:42
Ciel une blessure !

Dans les bras de mon bonheur de femme, nous volons presque jusqu'à mon bureau ! Que la vue est belle de si haut ! Enfin, relativement haut. Je suis plus bas que dans ma forme humaine, mais pour un petit chat, c'est quand même une position élevée.

Je note toutefois une baisse de rythme chez ma chère et tendre. À mi-chemin, elle traîne presque la patte, et si je savais pourquoi, ça me fendrait certainement le cœur. Mais je ne sais pas pourquoi, et à vrai dire je suspecte qu'il s'agisse seulement du travail.

On parvient enfin dans le bureau, et Justice s'assoit, non, s'effondre dans le fauteuil. Et elle me pose sur ses genoux.

— Libérer Kazunaga nous ajoute plus de travail… Et à moi… Et au Pontife… Ça ne me fait jouir d'aucune liberté… Et quelque chose me dit que tu le sais.

Miaou. Je n'ai que ça à répondre. Je suis un petit chat mignon, je n'ai pas de considération pour mon Pontife de beau-père.

— J'ai plus l'impression que tu n'approuves rien de l'Église Blanche et que tu t'y rebelles.

Je m'en fiche éperdument, ma douce citrouille d'un temps jadis. Ce contre quoi je me rebelle, c'est ton Pontife de père.

— Et dans ce cas-là, tu peux en partir sans risque. Tu n'y perdras rien, juste la possibilité d'entrer dans notre cathédrale.

C'est pas comme si je pouvais pas y entrer par une autre issue que la porte principale, non plus…

— Je ne peux plus te couvrir éternellement, Cecil…

Bon, là où je commence vraiment à m'inquiéter, c'est quand elle est soudain secouée de spasmes. Je suis habitué à toutes sortes d'étrangetés (normal, j'en ai fait mon FICHU MÉTIER) mais là, c'est trop étrange. Enfin, relativement trop étrange.

Je pose mes petites papattes poilues sur le ventre de mon épouse et l'implore du regard.

— Eh bien, mon moelleux au chocolat ? Que t'arrive-t-il ? Je… Mais tu saignes ! Encore, je veux dire !

Je fronce mes sourcils de chat (oui, c'est possible, je vous en pose des questions, moi ? Qu'est-ce que vous savez des chats, hein ? MOINS QUE MOI QUI EN SUIS UN !) et je m'interroge. Une rude journée à la douane ? Une bagarre avec un collègue ? Justice peut s'avérer tellement insupportable, parfois, que ça ne m'étonnerait pas, mais eh, l'autre va quand même finir au fond de l'océan dans pas longtemps…

— Tu as eu une échauffourée au boulot ? Un immigré était agressif ? Parle-moi, mon épi de maïs grillé !

Je claque des doigts. Enfin… non, parce que je n'ai pas de doigts, mais vous saisissez l'image, bande de gens intelligents que vous êtes. Je suis un chat, je fais ce que je veux, c'est tout !

— Tu veux que j'aille chercher un docteur ? Tu veux des compresses ? Tu veux que je…

Je frissonne…

— Tu veux que je prévienne ton père ?

Je saute par terre, me retransforme en humain et lui prends la main dans la mienne.

— Tiens bon, mon petit radis.


Avec le Magicien, dans le rôle d'un chat paniqué :
Avec Justice, dans le rôle de MA FEMME EN DANGER :

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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Lun 4 Sep - 20:24

Justice
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Cécil
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Qu'est-ce qu'il a fait encore ?!
C'est incompréhensible. Inimaginable. Pour le coup, je ne comprends pas pourquoi je suis dans cet état-là. J'avais beau respirer lentement essayer de faire passer ce malaise. Le vertige en devient que plus fort. Mon mari en vient même à le remarquer restant au départ sur son apparence de chat. Et voyant que ça ne passe pas, il finit même par s'enlever de mes cuisses pour se reprendre sa réelle forme d'humain. Il a remarque lui aussi que mes saignements ne se calme pas. Et que mon état est tout sauf habituel. Il en vient alors à me poser mile question. Ce qui s'est passé, si quelqu'un m'a agressé, ce qu'il doit faire. Il était même prêt à appeler mon père à contre-coeur alors que dans le fond, nous le savons, il ne pourra pas y faire grand chose appart sans doute entrer dans une grande colère qui le poussera à prendre des décisions à l'encontre de l’Église Blanche. Je lui réponds alors d'un non de tête puis me mets à réfléchir. Qu'est-ce qui a bien pu se passer ? Pour quelle raison est-ce que j'ai pu soudainement me sentir aussi malade ?

Serrant faiblement la main de mon séduisant mari, afin de me maintenir éveiller, je me mets alors à réfléchir. Je me remémore la journée et pense automatiquement à l'attaque de la sœur au port lorsque j’essayais de retrouver les parents d'un enfant. Nous nous sommes battue et elle m'a lancer deux attaques qui m'ont coupé la joue et la cuisse. Les plaids brûlaient quand j'étais parti chercher Hubert... Mais j'ai pourtant soigné les blessures par un soigneur à l'aide de son don.... Alors que ma main est contre celle de Cécile je baisse le regard vers ma cuisse qui était blessé. J'y passe doucement mes doigts et constate une bosse. Je fronce doucement les sourcils. Je lève la tête vers mon mari, la joue qui saigne encore est comme par hasard, la joue où j'ai été blessé au port. 

« Est-ce que ma joue est enflée d'une manière importante ? »

Une supposition me vient alors. Si mes anciennes blessures réagissent alors que j'ai été soigné. Ça ne voulait dire qu'une chose. C'est que ces maudites flèches étaient empoisonnées. Il faut vite que j'explique tout ça à mon mari dans l'espoir qu'il fera ce qu'il faut pour me soigner si jamais je tombe dans les pommes. 

« Je ne sais pas si je vais réussir à me maintenir éveiller... Mais je pense que j'ai été empoisonner sans m'en rendre compte... Au port... Une sœur de l'Ordre est intervenue, nous nous sommes battu et elle m'a ouvert la joue et la cuisse avec une rapière.. Je... J'ai soigné les blessures, mais ces bosses me laisse croire que je n'ai pas totalement guérie... Par un poison peut-être. »

Je lève la tête vers lui et lui donne un faible sourire.

« Pardon de t'imposer ça... Je pense que le plus sage sera de m'emmener à l’hôpital en expliquant la situation... Je vois de plus en plus flou... J'ai du mal à rester éveiller... »

Des gouttelettes de sueurs perle mon front, j'avais chaud.

« J'ai le vertige et j'ai étrangement très chaud... »

Je tente de garder le contrôle et mon sang-froid, mais mes paupières deviennent de plus en plus lourde. 


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MessageSujet: Re: Ciel mon épouse ! [PV Justice] Ven 29 Sep - 16:59
Ciel une Papagena !

— Est-ce que ma joue est enflée d'une manière importante ?

Je jette un œil. Il me revient. C'est parce que je l'ai bien éduqué, vous auriez le précédent, il n'en faisait qu'à sa rétine. J'ai dû le faire piquer, à la fin, il était devenu intenable, il attaquait tout le monde à vue.

— Un peu, réponds-je. C'est plutôt boursouflé, et je ne te cache pas que ta blessure a une sale tête. Avec quoi tu t'es coupée ?

Elle papillonne fébrilement des paupières, ma tourterelle à la cannelle, et ça m'inquiète. La dernière fois qu'elle était dévastée, c'était quand sa mère s'est fait tricoter par l'Ordre de Sainte Vaseline. C'tait pas beau à voir.

— Je ne sais pas si je vais réussir à me maintenir éveillée... Mais je pense que j'ai été empoisonnée sans m'en rendre compte...

Ce qui, en toute honnêteté, est très fort. Il faut vraiment le vouloir, pour ne pas réaliser quand on a été empoisonné. Par exemple tu te fais mordre par une vipère, et c'est un peu comme si tu disais "boh c'est pas pire qu'un moustique". Pourtant en général, ça se voit, et ça se sent, quand tu te fais empoisonner. Bon, sûr, à la joue, ça se constate pas des masses, mais quand même !

— Au port... Une sœur de l'Ordre est intervenue, nous nous sommes battues et elle m'a ouvert la joue et la cuisse avec une rapière…

Je fronce les sourcils. L'Ordre. Encore. C'est fascinant qu'avec un nom pareil, ça soit surtout eux qui foutent le boxon dans tout Satkaon. C'est un peu (deuxième occurence !) comme si l'Église Blanche tenait ses sessions de prière dans un taverne noire. Tu parles d'un nom non-indicatif !

— Je... J'ai soigné les blessures, mais ces bosses me laissent croire que je n'ai pas totalement guérie...

EUPHÉMISME DU SIÈCLE, MON AMOUR ! EUPHÉMISME DU #@!$?& DE SIÈCLE !

— Par un poison peut-être.

Je me permets un sarcasme dont j'ai la recette secrète :

— C'est sûr que si une simple éraflure te met dans cet état, c'est qu'il y a quelque chose d'autre.

J'aime ma femme, mais quand je vois parfois comment elle se comporte, je me dis qu'elle aurait pu tirer quelques traits de caractère de son Pontife de paternel autres que sa mauvaise humeur constante. Et que son impatience vis-à-vis de mes pitreries. Pitreries, que dis-je ! Je commence à parler comme lui !

— Pardon de t'imposer ça... Je pense que le plus sage sera de m'emmener à l’hôpital en expliquant la situation... Je vois de plus en plus flou... J'ai du mal à rester éveiller...

Je le concède, elle a raison. C'est plus sage.

— J'ai le vertige et j'ai étrangement très chaud...
— Ne parle plus, conserve tes forces. Je vais m'occuper de toi.


Je la porte alors dans mes bras, et bon sang je réalise combien c'était idiot à l'instant où je le fais. Dans n'importe quelle autre situation, je l'aurais lâchée par terre et j'aurais provoqué deux mille illusions pour l'occuper le temps que je me débrouille… mais évidemment… MADAME n'y est pas sensible.

Donc je suis l'andouille qui la transbahute suant et soufflant, plutôt qu'épiquement et héroïquement, jusqu'à l'extérieur. Dans la rue, je hèle un taxi, je fourre ma femme dans la carriole et je conjure le cocher de nous mener à l'hôpital en moins de cinq minutes s'il ne veut pas que je lui fasse un exposé détaillé sur l'usage de la mise en abime à travers les âges.

On arrive à l'hôpital en quatre minutes cinquante-huit. Impressionnant. Je descends avec mon aimée dans les bras, j'entre dans l'hospice, et la première chose que je fais, je l'installe dans un brancard qui branquait par là. Je hèle (deuxième occurence ! (deuxième occurence de la deuxième occurence ! (zut, ça fait trois…))) l'infirmière la plus proche ! Eeeeeeeh Papagena ! Tu es bella comme la… reprenons-nous !

— Tiens bon, dis-je à ma si chère et si tendre, ma si chère et si tendre, ils vont s'occuper de toi ! Sois forte ! Je resterai là à t'attendre.


Avec le Magicien, dans le rôle du héros qui a le sang froid :
Avec Justice, dans le rôle de mon andouille de femme :

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Ciel mon épouse ! [PV Justice]
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